Sur l’impact de l’incertitude lié aux tensions commerciales : 2 publications de la Banque de France, issues d’une même étude :
• un blog : « quel serait le coût d’une guerre commerciale mondiale« , A. Berthou, C. Jardet, D. Siena, U. Szczerbowicz
• un Rue de la Banque: « Coûts et conséquences d’une guerre commerciale: une analyse structurelle« , A. Berthou, C. Jardet, D. Siena, U. Szczerbowicz
Dans ces simulations, l’incertitude engendrée par les tensions commerciales affecte l’activité via deux canaux :
une baisse de la confiance des entrepreneurs qui reportent leur décisions d’investissement : dans la simulation cet effet est introduit via une baisse directe de l’investissement. Cette baisse est calibrée à partir des élasticités estimées par M. Bussière, L. Ferrara et J. Milovich « Le rôle de la demande anticipée et de l’incertitude dans la faiblesse récente de l’investissement« , document de travail BdF.
une hausse du coût du financement du capital : dans les simulations cet effet est introduit via une hausse du spread corporate.
Sur l’impact de l’incertitude (en général), on peut également mentionner :
– un Rue de la Banque: « Incertitude et macroéconomie: canaux de transmission et implications en terme de politique économique« , L. Ferrara, S. Lhuissier et F. Tripier
– un document de travail : « Interconnexions financières globales: une évaluation non linéaire du canal de l’incertitude« , B. Candelon, L. Ferrara et M. Joets