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Lors de la présentation des vœux à la presse du ministre de l’Economie et des Finances, le président de l’Ajef, Emmanuel Cugny, a présenté ses vœux de l’Association à Monsieur Bruno Le Maire, lundi 14 janvier

Monsieur le ministre,

Madame la ministre,

Chères consœurs,

Chers confrères,

 

 

Permettez-moi, au nom de l’Association des Journalistes Economiques et Financiers, de vous remercier pour avoir renoué avec la tradition des vœux à la presse. Une tradition qui permet au président de l’Ajef de vous adresser quelques mots, ainsi qu’à vos collaborateurs et les personnels des administrations de Bercy avec qui nous sommes en contact et travaillons quotidiennement.

 

 

Une tradition qui peut paraître désuète dans « le Nouveau Monde », si cher au président de la République, mais qui apparaît comme un moment utile, un lien qui nous réunit pratiquement tous (ce qui est plutôt rare, de telle manière, dans le courant l’année), qui permet de se retrouver, d’échanger, se réconforter aussi, de manière confraternelle, quand certaines périodes nous obligent à se serrer les coudes.

 

 

Loin de moi l’idée d’enlever à ce moment privilégié son aspect joyeux et convivial, mais je voudrais commencer par avoir une pensée et saluer nos collègues, consoeurs et confrères, tous médias confondus, lâchement pris à partie, violemment agressés, tabassés, ces dernières semaines, pendant les manifestations, partout en France, et encore ce week-end, dans une inadmissible violence qui ne cesse de croître.

 

 

Agressés dans l’exercice de leur métier, en reportage, sur le terrain. Il ne s’agit plus de défiance envers les journalistes, mais de leur dicter ce qu’ils doivent dire ou écrire. Quant aux journaux (je pense particulièrement à la PQR) empêchés de paraître, bloqués aux imprimeries, et dont le nombre ne cesse d’augmenter… je n’en établirai pas la trop longue liste, au risque d’en oublier.

 

 

Quand une institution est attaquée, ce sont la République et la démocratie qui sont violées. Quand la presse est attaquée, c’est la Liberté qui est en danger.

 

 

Plus inquiétant est le silence coupable – que dis-je ? – : l’encouragement, l’incitation, à ces actes par certains – peu nombreux – responsables politiques. Lorsque l’un deux, il y a quelques mois (octobre), lançait à ses troupes : « Pourrissez-les partout où vous pouvez »… Pourrissez-les, ces journalistes, qualifiés d’ « abrutis » de « menteurs » et « tricheurs ». En parlant ainsi sur ce ton de haine, c’était encourager certains à passer à l’action. On voit le résultat aujourd’hui. Irresponsabilité totale. D’évidence, nous ne partageons pas la même vision de l’Humanisme.

 

 

Alors, bien sûr, il ne s’agit pas de demander une quelconque protection policière pour exercer notre métier. Mais nous devons dénoncer clairement, franchement, remettre en cause directement les personnages politiques qui, par leurs propos publics, alimentent la haine des médias et dressent les entraves à la pleine liberté du droit d’informer.

 

 

Dans ce contexte très inquiétant, notre devoir de journalistes est de pousser le débat avec l’expertise et la déontologie qui nous sont propres. Plus que jamais, notamment à l’heure des fake news dévastateurs qui prolifèrent, nous devons veiller, de manière plus insistante encore, à la rigueur de notre travail.

 

 

Vigilants nous devons être également – et nous le resterons – face à des lois qui, sous prétexte de protéger le secret des affaires, remettraient en question le droit d’investiguer, d’enquêter… d’informer, tout simplement. Comptez VRAIMENT sur notre vigilance.

 

 

Enfin, l’une des vertus des différentes crises financières que le monde a connues ces dernières années (et par ricochets l’Europe) est d’avoir incité les Français à s’intéresser à la « chose » économique : comprendre comment ça marche ! Et la crise sociale, sociétale, que nous traversons, nous impose d’apporter les bonnes réponses aux questions légitimes de nos lecteurs, auditeurs, télespectateurs, tweetos et autres internautes : donner les clefs pour comprendre ce monde de plus en plus compliqué, un univers que décrivait déjà très bien par anticipation il y a trois ans le livre intitulé « Un monde de violence – 2016 2030 ». Pour tenter également de comprendre une Europe bien mal en point avec la poussée des populismes… une Europe pourtant indispensable face aux Etats-Unis et la Chine.

 

 

Il nous faut mieux structurer le débat économique et social aujourd’hui en France. C’est ce à quoi s’attache l’AJEF à travers ses différentes activités :

 

 

* Les traditionnels petits déjeuners réguliers avec des dirigeants du monde économique et politique, auxquels vous avez récemment participé, Monsieur le Ministre.

* Les Ateliers de Bercy : je remercie encore une fois tous les personnels avec qui nous organisons ces réunions de de décryptage de points précis de l’actualité économique ; merci aux équipes du SIRCOM (service de communication.

* Les Ateliers de l’OCDE

* Notre partenariat avec les JECO (les Journées de l’Economie, à Lyon).

* Les débats que nous sommes en train de structurer

* Les rendez-vous communs que je souhaite plus nombreux avec nos amis de l’AJIS (Association de la presse sociale) car l’actualité n’est pas qu’économique ni « que » sociale… elle est économique ET sociale. Deux « disciplines » de plus en plus imbriquées dans un monde de plus en plus éclaté.

 

 

Tous ces travaux demandent du temps, de l’énergie et des moyens. Merci aux membres du Bureau de l’AJEF qui m’épaulent dans cette tache passionnante… merci aux journalistes adhérentes et adhérents, cotisants, sans qui l’AJEF n’existerait pas et ne pourrait fonctionner.

 

 

Vous l’aurez compris, Madame et Monsieur les ministres : l’AJEF, qui vient de fêter ses 60 ans, est au service des professionnels de l’information mais également du grand public, dont on dénonce parfois le manque de culture économique, négligeant trop souvent le solide bon sens dont il sait aussi faire preuve.

 

 

Comme le « Nouveau Monde » consacre visiblement le règne d’une économie « disruptive » (visiblement loin de Davos et plutôt à Versailles cette année), souhaitons que cette « disruption » ne soit pas synonyme de destruction des valeurs essentielles au ciment de notre société que sont la démocratie et la République auxquelles nous sommes tant attachés.

 

 

C’est dans cet espoir que je conclurai mon propos en vous souhaitant, Monsieur le Ministre, Madame la ministre, à vous toutes et tous ici présents, au nom de l’AJEF, une grande, belle et heureuse année. Courage… Meilleurs vœux à tous !

 

Emmanuel Cugny

Pour ceux qui n’ont pas pu participer à l’atelier du 9 janvier « Migrations : relever les défis de l’intégration », retrouvez le lien d’accès au rapport de l’OCDE « Mieux intégrer les migrants les plus vulnérables »

La coordination est vitale pour améliorer l’intégration des réfugiés, selon l’OCDE

 

Les pays devraient renforcer leur coopération et l’échange d’information pour pouvoir faire face plus efficacement et plus rapidement aux afflux de migrants humanitaires, d’après un nouveau rapport de l’OCDE.

 

Le rapport Ready to Help? Improving Resilience of Integration Systems for Refugees and other Vulnerable Migrants montre que la hausse du nombre de réfugiés dans les pays de l’OCDE – qui sont passés de 2 millions au milieu de l’année 2013 à environ 6 millions aujourd’hui – s’est caractérisée par une concentration extrême de ses conséquences, tant sur le plan géographique et démographique qu’en termes de type de services sollicités.

 

D’ici la fin de l’année 2020, les réfugiés récents auront contribué à faire progresser la population en âge de travailler de 0.3 % dans les pays européens, mais ils ont plus de mal que les autres groupes d’immigrés à s’intégrer sur le marché du travail, en raison de niveaux d’instruction plus faibles et d’un passage plus lent à l’emploi. Dans certains pays, les conséquences de l’afflux de réfugiés seront plus visibles : en Autriche, en Grèce et en Suède, les réfugiés récents auront augmenté la main-d’œuvre de 0.5 %, et de 0.8 % en Allemagne. En Turquie, les réfugiés syriens représentent déjà 3 % environ de la population en âge de travailler.

 

« L’intégration représente un défi plus grand que les difficultés liées à l’admission initiale des réfugiés et des autres migrants vulnérables », a déclaré M. Ulrik Vestergaard Knudsen, Secrétaire général adjoint de l’OCDE, à l’occasion de la présentation du rapport à Paris au cours du Dialogue sur les politiques à suivre en matière d’intégration des réfugiés et des autres migrants vulnérables, avant d’ajouter : « Pour assurer une meilleure intégration des réfugiés, il faut un investissement important au départ ».

 

À partir des recommandations du Pacte mondial sur les réfugiés et des travaux de l’OCDE, le rapport recense un certain nombre de mesures propres à améliorer l’intégration des réfugiés, dont les suivantes :

 

•           Renforcer la coopération et la collaboration à l’échelle internationale. Les pays ont été pris par surprise face à la hausse récente des demandes de protection, sans cadre efficace de partage et d’utilisation de l’information pour déceler les signes avant-coureurs de hausses imminentes, et sans mécanisme convenu de collaboration et d’assistance mutuelle. La coordination avec les acteurs de l’aide humanitaire, du développement et de la paix dans les pays en développement d’accueil – qui abritent 85 % des réfugiés dans le monde – est également essentielle.

 

•           Intensifier les efforts pour aider les réfugiés et les autres migrants vulnérables à trouver un emploi et à le garder. Il faut pour cela renforcer la transparence et la simplicité des voies d’accès à l’emploi, rationaliser l’aide à l’emploi et développer la reconnaissance des compétences et les cours de langue.

 

•           Travailler plus étroitement avec les multiples parties prenantes concernées par l’intégration des migrants, y compris la société civile, le secteur privé, les partenaires sociaux et les organismes publics infranationaux. Les employeurs ont un rôle essentiel à jouer. La coordination avec les autorités locales est nécessaire pour améliorer l’adhésion, en particulier en cas de répartition infranationale des réfugiés.

 

•           Mettre en place un plan d’intégration à long terme précis et comprenant des dispositions sur le retour dans le pays d’origine s’il y a lieu. Il convient d’établir un plan de crise identifiant les partenaires, les circuits de communication et les responsabilités face aux afflux massifs de personnes cherchant protection. Comme l’a souligné le Secrétaire général adjoint, M. Knudsen, « Il aurait été mieux que les pays disposent d’un plan d’action rapide avant l’afflux des réfugiés. Beaucoup de temps et d’efforts ont été nécessaires pour identifier les partenaires pouvant prêter main-forte ».

 

 

Le rapport Ready to Help? Improving Resilience of Integration Systems for Refugees and other Vulnerable Migrants pose 22 questions de fond sur la façon dont les pays de l’OCDE peuvent être mieux préparés à l’avenir, et y répond en examinant l’expérience récente, en présentant des domaines intéressant particulièrement les responsables de l’action publique, en mettant en lumière des faits et des exemples concrets et en résumant les dernières recherches.

 

 

 

Pour de plus amples informations, les journalistes sont invités à prendre contact avec la Division des médias de l’OCDE (tél. : + 33 1 45 24 97 00).

 

Lors de la présentation des voeux à la presse du ministre de l’Economie et des Finances, le président de l’Ajef, Emmanuel Cugny, présentera les voeux de l’association à Monsieur Bruno Le Maire, lundi 14 janvier à 12h à Bercy

INVITATION – VŒUX A LA PRESSE

 
 
Bruno Le Maire,
 
ministre de l’Economie et des Finances
 
 
vous convie à la présentation de ses vœux à la presse
 
 
Lundi 14 janvier à 12 h
 
 
Le discours sera suivi d’un buffet déjeunatoire.
 
 
Accès à partir de 11 h 30 :

– piéton par le 139 rue de Bercy

– parking par le 143 rue de Bercy

– Station Bercy : ligne 14 / 6 ou Station Gare de Lyon : ligne 14 / 1 / RER A / RER D

 

 
 
Contact presse :
 
 
Cabinet de Bruno LE MAIRE 01 53 18 41 13 presse.mineco@cabinets.finances.gouv.fr

Le 9 janvier à 12h30. « Migrations : relever les défis de l’intégration » avec Stefano Scarpetta, directeur de l’emploi, du travail et des affaires sociales et Jean-Christophe Dumont, chef de la division Migrations internationales

L’atelier aura lieu le mercredi 9 janvier 2019 à 12h30 

 

Sur le thème :

 

« Migrations : relever les défis de l’intégration »

 

 

L’intégration économique et sociale des immigrés, des réfugiés et de leurs enfants est un sujet essentiel, tant pour la cohésion des sociétés d’accueil que pour leur participation à la vie économique et la valorisation de leurs compétences. C’est aussi un enjeu majeur pour poser les bases d’un débat plus apaisé dans l’opinion publique sur les questions migratoires. Afin de mieux éclairer les pouvoirs publics et les acteurs sociaux, l’OCDE publie deux ouvrages d’importance.

 

 

Fruit d’un travail transversal de deux ans au sein de l’OCDE, le rapport « Mieux intégrer les migrants les plus vulnérables » qui sera publié le 11 janvier, tire les leçons des défis nés de l’afflux de réfugiés auquel a été confrontée l’Europe. Cet atelier fera état de propositions concrètes d’actions, susceptibles d’être utiles dans d’autres régions du monde, confrontées à des arrivées en nombre de personnes vulnérables.

 

 

L’atelier sera également l’occasion d’évoquer la 3ème édition du rapport « Trouver ses marques – Les indicateurs de l’intégration des immigrés » : 75 indicateurs (intégration sur le marché du travail, accès au logement, pauvreté, éducation, accès aux soins, discriminations, intégration sociale) reflètent la situation des immigrés et de leurs enfants dans les pays de l’OCDE. Et illustrent notamment les difficultés rencontrées, en matière d’intégration, par la France et plusieurs autres pays européens.

 

 

Le rapport « Mieux intégrer les migrants les plus vulnérables » sera sous embargo jusqu’au vendredi 11 janvier à 11 h.

 

 

avec Stefano Scarpetta, 

Directeur – Direction de l’emploi, du travail et des affaires sociales (OCDE)

et
Jean-Christophe Dumont,

Chef de la division Migrations internationales (OCDE)

 

 

 

Cet atelier sera animé par Françoise Crouïgneau, vice-présidente de l’Ajef

 

Adresse : OCDE – 2 rue André Pascal –  75016 Paris

 

 Une légère collation sera proposée à partir de 12h30, avant le début de l’atelier à 12h45

 

Les places étant limitées, nous vous demandons de bien vouloir vous inscrire auprès de stephanie.veron-demurard@oecd.org  (01 45 24 84 68) dans les meilleurs délais.

 

 

Organisés en collaboration avec l’OCDE, ces ateliers (réservés aux journalistes et aux élèves d’écoles de journalisme) permettent d’approfondir les grands dossiers qui font ou feront l’actualité de l’économie française, européenne et internationale. Pour plus d’informations, veuillez visiter :http://ajef.net/category/nos-evenements/ateliers-de-locde/.

Guillaume Pitron, lauréat du prix du Livre d’Economie 2018 pour « La guerre des métaux rares »

 

 

Comme chaque année, la journée du Livre Economique s’est articulée autour de 3 débats suivis de la remise de plusieurs prix mettant à l’honneur des ouvrages économiques.

 

1998-2018 : L’Euro a 20 ans. Cette monnaie unique, qui a bouleversé les politiques monétaires des pays de l’Union européenne, a été le thème central des tables-rondes de cette journée. Après un retour historique sur l’union monétaire, les lycéens ont pu approfondir leurs connaissances quant aux enjeux de cette monnaie et se faire une opinion sur son avenir.

 

Cette journée est également un moment littéraire avec la remise du Prix du Livre d’Economie 2018. Le jury, présidé par Marc Ladreit de Lacharrière, président de Fimalac, est composé de personnalités et de journalistes, dont quatre membres du bureau de l’Ajef. Il s’est réuni ce 12 décembre 2018 pour désigner le lauréat.

 

Cette année, le prix a été décerné à Guillaume PITRON pour son ouvrage « La guerre des métaux rares – La face cachée de la transition énergétique et numérique » – Edition Les Liens qui Libèrent.

 

 

Descriptif de l’ouvrage :
Transition énergétique, révolution numérique, mutation écologique… Politiques, médias, industriels nous promettent en choeur un nouveau monde enfin affranchi du pétrole, des pollutions, des pénuries et des tensions militaires. Cet ouvrage, fruit de six années d’enquête dans une douzaine de pays, nous montre qu’il n’en est rien ! En nous émancipant des énergies fossiles, nous sombrons en réalité dans une nouvelle dépendance : celle aux métaux rares. Graphite, cobalt, indium, platinoïdes, tungstène, terres rares ces ressources sont devenues indispensables à notre nouvelle société écologique (voitures électriques, éoliennes, panneaux solaires) et numérique (elles se nichent dans nos smartphones, nos ordinateurs, tablettes et autre objets connectés de notre quotidien). Or les coûts environnementaux, économiques et géopolitiques de cette dépendance pourraient se révéler encore plus dramatiques que ceux qui nous lient au pétrole. Dès lors, c’est une contre-histoire de la transition énergétique que ce livre raconte – le récit clandestin d’une odyssée technologique qui a tant promis, et les coulisses d’une quête généreuse, ambitieuse, qui a jusqu’à maintenant charrié des périls aussi colossaux que ceux qu’elle s’était donné pour mission de résoudre.

 

Les 2 autres finalistes du Prix du Livre d’Economie 2018 étaient :
La révolution matérielle – Une histoire de la consommation – France XIXe – XXIe siècle
Jean-Claude Daumas – Flammarion
La comédie (in)humaine – Julia de Funès et Nicolas Bouzou – L’observatoire

 

 

Deux autres prix ont également été soutenus par Jean-Michel BLANQUER, Ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse et France Culture : 

 

Le Prix lycéen « Lire l’Economie 2018 » : Yann ALGAN, Elizabeth BEASLEY et Claudia SENIK pour leur ouvrage « Les Français, le bonheur et l’argent » – Editions Rues d’ULM

 

Descriptif de l’ouvrage :
Bonheur, satisfaction dans la vie, confiance et optimisme : où en sont les Français ? Il existe une spécificité française en matière de bien-être et ce livre met en lumière plusieurs paradoxes. Les Français se disent moins heureux et plus pessimistes que la plupart des citoyens des autres pays européens ; ce mal-être concerne avant tout les questions économiques ; et c’est en France que la relation entre bonheur et argent est la plus forte. Ceci vient sans doute de leur défiance vis-à-vis des institutions : ne pouvant plus compter sur elles pour organiser leur
destinée collective et les protéger contre les principaux risques de la vie, les Français se replieraient sur leurs ressources personnelles. Au malheur collectif s’oppose alors un bonheur privé. Mal-être et défiance se traduisent par un processus de polarisation politique, avec la montée de l’extrême droite notamment. Lors des dernières élections présidentielles, le vote en faveur d’Emmanuel Macron ou de Marine Le Pen a marqué le clivage entre optimistes et pessimistes. Quelle que soit sa postérité, le sursaut d’optimisme du mois de juin 2017 montre que, même si l’état d’esprit des Français est si ancien qu’il finit par se confondre avec une attitude culturelle, il n’est pas pour autant irréversible.

 

Les 2 autres finalistes du Prix lycéen Lire l’Economie 2018 :
Brésil, les illusions perdues. Du naufrage au redressement – Yves Carfantan – Éditions François Bourin
La France est-elle à vendre ? Pour en finir avec la peur des investissements étrangers – Steven Zunz – Éditions Hermann

 

Le prix lycéen « spécial BD d’Economie » 2018 : Elise ROUSSEAU pour son ouvrage
« Mais pourquoi j’ai acheté tout ça ?! – Stop à la surconsommation » – Delachaux et Niestlé

 

Descriptif de l’ouvrage :
Qui n’a pas un jour pesté face à un objet trépassant quelques jours seulement après la fi n de la garantie ? Acheter, acheter, encore acheter… Et à peine achetées, voilà qu’il faut déjà remplacer nos petites emplettes, vite démodées, vite cassées. Nous sommes les victimes de la pub, des industriels, de la pression sociale : tout s’intensifie, nous détournant des choses essentielles de la vie… Sans parler des conséquences désastreuses sur la planète ! Réchauffement climatique, effondrement de la biodiversité, avons-nous vraiment envie de ça ? Face à cette gloutonnerie effrénée, le concept de sobriété heureuse prend de plus en plus d’importance tandis que des réponses citoyennes et responsables s’affirment en contre-attaque. Et si on sortait du tourbillon
infernal de la surconsommation ?

 

Les 2 autres finalistes du Prix lycéen spécial BD d’Economie 2018 :
Histoire d’innovations – Séverine Le Loarne-Lemaire, Roger Brunel (Dessins) – Pearson France
Le libéralisme : enquête sur une galaxie floue – Pierre Zaoui, Romain Dutreix – Le Lombard, La Petite Bédéthèque des Savoirs

 

Cette 20ème journée a été clôturée par Costa Gavras qui a encouragé les lycéens à « éveiller leur curiosité par la culture qui permet d’aller où il est impossible d’aller. »

Mouvements et nominations en décembre 2018

 

 

Financial Times

Victor Mallet est nommé chef du bureau de Paris du quotidien britannique Financial Times (FT) à compter du 1er janvier. Il est actuellement en charge du pôle Asie du Financial Times et réside principalement à Hong Kong. En tant que chef du bureau de Paris, Victor Mallet sera responsable de la couverture de la France pour le journal (actualité macroéconomique, politique, actualité des entreprises…) Pour lui écrire : victor.mallet@ft.com

 

La Tribune

 

Juliette Raynal est nommée reporter pour l’hebdomadaire financier La Tribune, à compter de janvier 2019. Elle est actuellement journaliste pour le mensuel français Industrie & Technologies et pour le site usine-digitale.fr.  Juliette couvrira désormais pour La Tribune l’actualité des marchés financiers, avec un accent particulier sur les informations liées à la fintech.
Juliette peut être contactée à l’adresse suivante : jraynal@infopro.fr

Journée du Livre d’Economie mercredi 12 décembre, sur le thème « L’Euro a 20 ans : on avance ? » et remise des Prix des Livres d’Economie 2018

Le Prix du Livre d’Économie récompense un ouvrage paru dans l’année écoulée. Il est décerné par le jury du Prix du Livre d’Économie spécialement créé à cette occasion et constitué de journalistes spécialisés. Cet ouvrage doit contribuer à la pédagogie de l’économie et à la revalorisation de la pensée et de la réflexion socio-économique.

 

Programme de la 20ème Journée du Livre d’Economie

 

Mercredi 12 décembre 2018 au Centre Pierre Mendès France, Bercy

 

13h-18h

 

Thème général : « L’Euro a 20 ans : on avance ? »

 

 

12h30 : Accueil du public

 

13h00 : Installation du public dans la salle

 

13h35 : Ouverture solennelle

 

13h35 : Discours de bienvenue par Cédric Lewandowski, Président de Lire la Société

 

13h40 : Discours d’ouverture par Olivier Garnier, Directeur général, en charge des études et des relations internationales, Banque de France

 

13h45 : Présentation du sondage IPSOS – par Brice Teinturier, directeur général délégué, IPSOS France

 

 

14h/16h30 : tables rondes : L’euro, un pari fou ? ; Quel avenir pour la zone euro ? ; L’Euro, quel projet politique ?

 

 

16h30 : Hommage à Érik Izraelewicz – par Denis Kessler, Président-directeur général du groupe Scor

 

 

16h40 : Remise des deux Prix lycéens. Animée par Sabine Delanglade, éditorialiste aux Échos

 

 

17h00 : Discours de Jean-Michel Blanquer, Ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse sur les deux prix qui viennent d’être décernés et sur la Journée du Livre d’Economie en général.

 

 

17h10 : Intervention de l’invité spécial – Costa-Gavras, cinéaste, Sabine Delanglade et Luce Perrot

 

 

17h20 : Remise du Prix du Livre d’Économie par Marc Ladreit de Lacharrière, président du Jury du Livre d’Economie, président-directeur général de Fimalac, membre de l’Institut, président d’honneur de La Revue des Deux Mondes

 

 

17h30 : Discours de clôture de Bruno Le Maire, Ministre de l’Économie et des Finances

 


 

Créée en 1999, la Journée du Livre d’Économie, réalisée en partenariat avec le Ministère de l’Economie et des Finances et le Ministère de l’Éducation nationale, est construite autour de débats sur un thème sociétal. Dédiée à un public d’étudiants et de lycéens issus des REP, la Journée du Livre d’Économie accueille plus de 600 jeunes de toute la France au Centre de conférences Pierre Mendès France à Bercy au Ministère de l’Économie et des Finances.

 

Placée sous la présidence du Ministre de l’Économie et des Finances, la Journée du Livre d’Économie est l’occasion de décerner le Prix du Livre d’Économie, le Prix lycéen « Lire l’Économie » et depuis 2016 le Prix lycéen spécial BD d’Économie.

 

Le Prix lycéen « Lire l’Économie » et le Prix lycéen spécial BD d’Économie récompensent respectivement un ouvrage et une bande-dessinée parus dans l’année écoulée.

 

Les trois finalistes de chaque Prix sont choisis à partir de livres et de bandes-dessinées d’économie sélectionnés par le comité de lecture et le jury du Prix du Livre d’Économie, en concertation avec le Ministre de l’Éducation nationale et le service de la DGESCO.

 

Les lycéens de toute la France, sous la responsabilité de leur professeur, élisent les lauréats de chaque Prix selon le principe « une classe – une voix ». L’ouvrage et la bande-dessinée primés ont pour vocation de faire œuvre pédagogique auprès des élèves de Première et de Terminale. Le Prix lycéen « Lire l’Économie » et le Prix lycéen spécial BD d’Économie sont remis par le Ministre de l’Education nationale.

 

Les membres de l’AJEF dans le jury et le comité de lecture :

– Emmanuel Cugny, éditorialiste économique à France Info ; Président de l’AJEF.
– Marie Dancer, journaliste à La Croix et secrétaire générale de l’AJEF.
– Philippe Escande, rédacteur en chef au Monde Éco & Entreprise
Françoise Crouïgneau, vice-présidente de l’AJEF

 

INSCRIPTION OBLIGATOIRE
Bercy.evenements@finances.gouv.fr

Appel à candidature pour le prix d’excellence journalistique 2019 (Citi Journalistic Excellence Award), en partenariat avec la Columbia University de New York.

Ce prix récompense le meilleur article de l’année 2018 pour la pertinence de l’analyse, son style et ses vertus pédagogiques, l’originalité du sujet et son approche en lien avec l’économie, la finance et le social.

 

Participez au prix en envoyant d’ici le 31 décembre 2018, par retour de mail à cdoligez@image7.fr le formulaire d’inscription et un article de votre choix d’au moins 750 mots. Vous devez avoir écrit cet article en 2018.

 


L’article doit être envoyé sans mise en page ni photos, dans un éditeur de texte de type Word, sans signature ni nom de votre média.

 

 

Les trois nominés seront sélectionnés début 2019 par un jury indépendant de personnalités de la vie économique. Le lauréat ira passer une semaine (début juin 2019) à New York avec les autres vainqueurs du CJEA des autres pays d’implantation de CITI et participera à des ateliers, des conférences et des visites (ex. la FED, le New York Stock Exchange,…)


Conditions de participation

 

Le concours est ouvert aux journalistes professionnels écrivant en lien avec l’économie dans la presse écrite française (journaux, périodiques, médias électroniques).

 

L’article qui sera soumis au jury doit avoir été publié en France entre le 1er janvier et le 31 décembre 2018 et les participants doivent encore être actifs en tant que journalistes.

 

 

L’article doit porter sur une matière en lien avec l’économie, au sens large.

 

 

Les participants enverront un seul article.

 

 

L’article doit comporter au moins 750 mots, sans mise en page ni photos, dans un éditeur de texte de type Word.

 

 

L’envoi peut former un tout ou faire partie d’une série. S’il fait partie d’une série, vous pouvez envoyer toute la série à titre d’information afin que le jury puisse avoir un aperçu du contexte général mais il est important de noter que seul le premier article sera effectivement jugé.

 

Un formulaire de participation doit être joint à chaque envoi. Vous pouvez télécharger ce formulaire via ce lien.

 

 

Les trois journalistes nominés devront ultérieurement envoyer un essai autobiographique en anglais de 1.000 mots maximum, décrivant leur carrière de journaliste et leurs attentes par rapport au séminaire.

 

 

Les articles écrits par plusieurs journalistes peuvent être soumis, mais seul un journaliste peut s’inscrire et participer au séminaire à New York. Les articles coécrits avec un ancien gagnant du CJEA ne peuvent pas être soumis.

 

 

L’envoi pour lequel le nom de l’auteur n’est pas mentionné doit être accompagné d’une confirmation du rédacteur en chef, selon laquelle le participant est bien l’auteur de l’article.

 

 

Le séminaire international a lieu en anglais. Les participants doivent maîtriser suffisamment la langue pour pouvoir participer aux exposés et aux débats sans l’aide d’un interprète.

 

 

Les lauréats sont chargés de réunir eux-mêmes les documents de voyage nécessaires (passeport, visa…). Si un de ces documents fait défaut, le candidat sera exclu, et le prix sera attribué par le jury au vice-lauréat.

 

 

Les anciens gagnants du Citi Journalistic Excellence Award, les propriétaires et la direction des sociétés média ne sont pas autorisés à participer.

Mercredi 12 décembre à 8h30 avec Sébastien Missoffe. Lutte contre les « fake news », fiscalité des Gafam, intelligence artificielle, RGPD, etc. L’analyse et les réponses du directeur général de Google France.

Chère adhérente, cher adhérent,

 
Vous êtes cordialement invités le :
Mercredi 12 décembre de 8h30 à 10h
 
à un petit-déjeuner avec :

Sébastien Missoffe

Directeur général de Google France


 

Intelligence artificielle, RGPD, fiscalité des Gafam, lutte contre les fake news… Google est au cœur de l’actualité.

 
Pourquoi le géant américain des services technologiques et moteur de recherche a choisi Paris pour installer son centre de recherches sur l’IA ? Quelles sont les ambitions, perspectives d’investissements et d’embauches en France ?
 
Quelle réponse le groupe entend apporter aux projets fiscaux de l’Europe pour le juste impôt ?
 
Voiture autonome, santé… quels défis et paris numériques pour demain ?
 

Le directeur général de Google France, Sébastien Missoffe, vient répondre aux questions de l’Ajef.

 

 
 

Inscription obligatoire qui devra nous parvenir au plus tard le mardi 11 décembre à 11 h à l’adresse mail suivante : ajefassociation@gmail.com

 
ATTENTION :
Toute annulation ou absence non signalée, avant le mardi 11 décembre à 13 h, sera facturée automatiquement à l’inscrit non présent. (Les collations annulées sont malgré tout facturées par notre prestataire de service, ce qui représente une perte sèche pour l’association). 

 

Tarification
 
Journalistes adhérents en rédaction : 25 euros
Journalistes adhérents freelance : 15 euros
Non adhérents : 50 euros

Merci de bien vouloir préparer à l’avance votre chèque ou l’appoint en espèces.